Comment ça marche
Trois minutes pour commencer, une phrase pour déléguer.
Pas de formulaire de vingt pages : l'application s'ouvre sur une barre et un micro, et Martin se présente.
- Il se présente, vous le nommez. « Voulez-vous m'appeler autrement ? » Martin, Camille, Louis : l'application, la voix et la signature suivent.
- Une question fixe la délégation. « Est-ce que je réponds à vos messages à votre place ? » Oui : il vous demande aussitôt l'accès à votre messagerie, pour répondre depuis votre adresse en signant « Martin, secrétaire particulier » avant votre signature. Non : tout reste sur aperçu, vous validez chaque réponse.
- La liste des autorisations. Vingt-quatre domaines, deux interrupteurs chacun (Consulter / Agir), la loi qui encadre chaque accès en un tap. Banque : jamais d'action. Juridique, administrations, santé, famille : toujours sur aperçu. Modifiable à tout moment depuis son prénom en haut de l'écran, ou en le lui disant.
- Vous parlez, il fait. Il comprend la dictée et les fautes sans les relever, répond court, agit dans les limites que vous avez posées, et vous rend compte dans le fil. Le mode discret coupe la voix ; les raccourcis (Mes messages, Ma journée, Un délai, Un courrier) sont sous la barre.
- Chaque matin, le brief. Ce qui attend un mot de vous, en trois lignes, à lire ou à écouter.
Ce qui passe par le secrétariat humain
Téléphoner, réserver, payer avec le moyen que vous ouvrez, se déplacer : le secrétariat exécute sur votre GO, aux heures ouvrées, et confirme dans votre fil. Vous savez toujours qui a fait quoi.
Ma manière